Julien POPdukeofthestrastosphear

Inscrit le: 28 Déc 2002 Messages: 2962
|
Posté le: 27 Nov 2003 13:56 Sujet du message: |
|
|
| Florian a écrit: | pas d'ac la seconde plage de l'album "something" résume a lui seul selon moi la hauteur de cet opus....et tu oublies la symphonie pastorale composait par Paulo a la fin de l'album ou encore les morceaux "oh darling" , "maxwell silver hammer" etc...hum..bref..je préfère me taire..sinon je vais sortir de mes gonds...  |
Mais, ne t'emporte donc pas ainsi, mon jeûne ami !
Ce que, manifestement, Elzebra voulait dire, c'est que l'homogénéité auto-proclamée des Beatles à l'égard d'"Abbey Road", le côté "unissons une dernière fois nos talents sans se soucier de nos egos" n'est pas si évident que ça à l'écoute du disque.
Il ne s'agit pas d'en contester la grandeur et la beauté (souvent) fulgurante.
M'enfin, tu ne me contrediras guère si je te dis que la seule mise en parallèle du "I want you (she's so heeeeaaaaaaavvvvyyyyyyyyy") littérallement dégueulé par Lennon et, par exemple, du "You never give me my money" de Mac Cartney avec ses choeurs, son piano et tout le reste, suffit à montrer que cet album n'a pas exactement l'unité de ton revendiquée.
On sait tous, notamment, que Lennon dans les 70's vomit (logique) sur les aspects "opéra pop" que Macca avait voulu donner à cet album.
Alors que paradoxalement, sur "Let it be", qui est le disque maudit où paraît-il tout le monde se faisait la gueule, on trouve des morceaux où le groupe semble retrouver un esprit de corps et la fougue de sa jeunesse, en particulier "One after 909" qu'il jouait déjà au tout début de 60's. |
|